
Amour amitié...
Mais elle a eu un seul amant
Et ne se souvient plus du tout
Du goût du baiser dans le cou
Elle me demande de l'embrasser
Je ne sais plus si c'est déplacé
Et je suis bien embarrassé
Même juste comme ça un baiser
Amour amitié
Je ne sais pas si par dépit ou par pitié
Je franchirai cet océan
Qui va de l'ami à l'amant
Elle pose la main sur ma joue
Et ma pudeur en prend un coup
C'est fou elle pense surtout
Que parfois on ferme les yeux
J'y vois de petits vaisseaux bleus
Qui houlent et naviguent sans cesse
Gonflés d'amour et de tendresse
Amour amitié
Je ne sais pas si par dépit ou par pitié
Je franchirai cet océan
Qui va de l'ami à l'amant
Il fait très chaud depuis une heure
Mais elle a gardé son manteau
De peur que je lui voie la peau
Ce qu'elle demande est redoutable
Car parfois la bouche est capable
De faire frissonner et bien plus
Car elle ne s'en souvient plus
Mais elle a eu un seul amant
Et ne se souvient pas encore du corps
Qui se plie et se tord
Si elle a oublié de cet amour raté
Du reste elle se souvient par ailleurs
Du coup de couteau dans le cœur
Amour amitié
Je ne sais pas si par dépit ou par pitié
Je franchirai cet océan
Qui va de l'ami à l'amant
(Pierre Vassiliu)

DE CE QUE FUT MA VIE...
1ère partie
2ème partie
3ème partie
4ème partie
5ème partie
6ème partie
Pride can stand a thousand trials
The strong will never fall
But watching stars without you
My soul cries
Heaving heart is full of pain
Oooh, oooh, the aching
'Cause I'm kissing you, oooh
I'm kissing you, oooh
Touch me deep, pure and true
Give to me forever
'Cause I'm kissing you, oooh
I'm kissing you, oooh
Where are you now
Where are you now
'Cause I'm kissing you
I'm kissing you, oooh
JUSTE UNE VALSE NOIRE
Souvenir éphémère,
Beauté blême et transfert
Dans tes jardins d'Eden,
Solitude transparente
De ces longs jours d'attente
À te fixer les veines.
Tu reviens sur les lieux
Où tu pleures quand il pleut.
Des serpents de neige
Comme un arbre mort
Au milieu du désert.
Juste une valse noire
Dans le silence des pierres,
Nostalgie de ces jours
Sans haine et sans amour.
Au fond des villes mortes
La folie dans les yeux
Des monstres délicieux
Qui traversaient ta porte.
Ils patrouillent dans ton crâne.
Ils contrôlent ton âme
Et te servent d'escorte.
Comme un arbre mort
Au milieu du désert,
Juste une valse noire
Dans le silence des pierres.
Vibrations pathétiques
Sur le tapis critique
Où tu joues pair et noir
Voyage au bout du rêve
Et tu scelles tes lèvres
Aux secrets d'un miroir
Ta voix désincarnée
Dans l'ombre surannée
Et grise de ta mémoire
Comme un arbre mort
Au milieu du désert,
Juste une valse noire
Dans le silence des pierres.
Visions subliminales
Sur le cœur-terminal
De ta zone carnivore
Chuchotement animal
Dans la tour de cristal
Où gît ton géant mort
Comme un arbre mort
Au milieu du désert,
Juste une valse noire
Dans le silence des pierres.
(Hubert Félix Thiéfaine)
Médiéval et Moyen age
Traquer l’inaccessible
Quand la facilité nous lâche
Puisque tout est prévisible
Ne plus jamais être lâche
D’accord on nous dit souvent de garder espoir
Que chaque vie vaut la peine d’être vécue
Mais chacun de nous souffre sans le vouloir
Quand ne vient jamais le moment attendu
Qu’on soit en guerre ou en paix, croyant ou athée,
Qui peut dire qu’on n’a pas besoin d’amour
Pauvre ou riche, on veut tous pouvoir donner
Le meilleur de nous à l’autre sans détours
Traquer l’inaccessible
Quand la facilité nous lâche
Puisque tout est prévisible
Ne plus jamais être lâche
Mais d’où viennent la fierté, la peur et la moquerie
Qui a souhaité que ces sentiments nous bouffent
Et empêchent tant d’entre nous de réussir leur vie
D’être trop bien entouré parfois on en étouffe
Mais moi je fonce tête baissée, sans vraiment réfléchir
Parce que j’y crois à ce bonheur qui n’est que trop près
Je prends les choses en main concernant mon avenir
Parce que de mes actes je ne veux avoir aucun regret
Traquer l’inaccessible
Quand la facilité nous lâche
Puisque tout est prévisible
Ne plus jamais être lâche
Depuis ton arrivée mon amour j’y crois plus fort encore
Je vis maintenant pour toi et ton bonheur avant tout
Je me battrais pour toi mon coeur et ce jusqu’à ma mort
Et je crierai ma fierté de t’avoir sans honte et sans tabou
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